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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 16:57

J'avais dit : plus jamais ça.

Et puis, j'ai oublié. Je me suis dit "bah, à l'époque t'as exagéré, comme d'hab" 

Et là maintenant, je me souviens bien...

De ce que ça fait.

La barre au ventre, les kilos qui s'esquivent sur la balance, -1; -2; -3; -4 (Toubib Préféré va en tomber à la renverse de bonheur ) l'énergie envolée, la fatigue permanente et pas capable de lutter.

Moi qui déteste attendre. 4 ans, ca faisait pas assez ? Ben faut croire que non...

J'ai du reprendre un ticket, le tour n'était pas assez long. Trop top, le manège à sensations...

C'est violent, c'est saoulant, c'est envahissant.

WAIT AND SEE. See what ? Sûrement que dalle, mais en attendant WAIT.

Mais wait comment ? En continuant de vivre, en se disant que ça ne peut pas être anodin sinon c'est carrément de la torture humaine ? Peu importe, wait. 

Je sais ce que vous pourriez me dire : arrête ça tout de suite. Arrête tout : de nous gonfler avec tes états d'âme de torturée, ton impatience d'ado survoltée, on fait comme si ça n'existait pas, t'es désespérante comme dit Simplet, on a autre chose à faire dans la life que de t'entendre plomber.

Oui mais c'est pas si simple. Je veux savoir avant, mais pour savoir, il faut "wait"er.

Et je me fous de tout. Rien ne me touche, tout me fatigue et est platte comme disent les québécois. J'ai fait le tour : rien ne m'intéresse. Même la saison 6 de Lost en VOST, c'est dire. J'ai même plus envie de déplacer ma peau, j'en peux plus d'aller chercher, j'en peux plus... 

Je sais ce que vous pourriez dire : Fais un effort, tu le fais exprès, t'attends quoi ? Un miracle. Un peu de nerf, bon sang. Sinon reste dans ta m... et  lâche nous.

Oui mais c'est pas si simple. C'est tellement pesant.
Alone, je gamberge les deux pieds dedans, with my friends, je ne trouve plus ma place et ce silence sur le sujet me rend dingue. Je sais, y a rien à dire, je sais. Y a juste à supporter mes élucubrations mais faut pas en parler. Chuuut... change de sujet.

J'avais oublié ce que ça faisait...

Mais ça y est, je me souviens bien maintenant...

Plume qui trouve que le suspens a suffisamment duré et qui ne saura jamais attendre... 

12) Cinoche et Compagnie

Par Plume - Publié dans : Griffesdeplume
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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 08:14

Parfaite , je crois que j'ai été parfaite.

Conforme à ce qu'on attend de moi.

Les chahuts, la conchita-attitude, j'ai tout assuré, comme d'hab.

Nickel, pas un fil qui dépasse.

La vaisselle, le pillage du frigo, une clope t'es chez toi quoi ? Ouais, ouais, on va dire ça...

Juste assez peste, juste assez chiante, juste assez pour que tout semble normal.

Vazy Plume, entre dans la danse.

Ne leur montre pas que tu fais semblant. Vaut mieux faire semblant que pitié.

Fais leur croire que tu es là, que c'est bien toi, rassure les.

Les menaces au bisou, les thé citron prozac comme si c'était des foie gras - fromage

Impecc, rien à dire, le personnage parfait.

Mais oui je suis au régime, draconien même, pour me rendre intéressante, ben tiens...

Premier prix d'interprétation pour Plume la CC, les Oscars ne sont pas loin. 

Plume césar du meilleur  des"espoir" féminin


Episode 11) Colère et compagnie

Par Plume - Publié dans : Griffesdeplume
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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 08:32

J'ai vu Pétra, la cité légendaire et si émouvante.

J'ai vu Jérusalem, la ville de toutes les fois.

J'ai vu un mirage que je ne sais si c'est un miracle ou un ravage.

Je vis dans une attente fatigante, abrutissante et plus rien ne m'intéresse...

J'ai vu Pétra, un des lieux où je voulais tellement aller...

J'ai vu Jérusalem où peut-être je n'ai plus su prier...

J'ai entendu comme des sons à mon oreille dont je ne saisis plus le sens étouffé

Je n'ai plus les pieds dans votre monde, j'oscille entre les beautés d'autrefois et l'avenir si incertain : le présent m'échappe.

Vous ne me voyez pas partir, vous êtes tant ferrés par votre réalité.

Vous ne me voyez pas m'éloigner, chaque jour ressemble tellement à celui d'après

Ce tremblement de terre ébranle toute ma vie et il faut faire comme si

Je remets toute ma vie en question chaque matin, en vivant le quotidien comme un pantin

Mais déjà vous ne me regardez plus, sans doute vos yeux refusent de me voir m'effacer

Et tout le monde fait comme si de rien n'était

Et comme je sais ce que veut la société, je vous souris, je travaille et je parle

Mais je suis de l'autre coté

Mon esprit est à des années lumières de ce quotidien que vous vous acharnez à me faire vivre "pour mon bien"

A tel point, que je me demande parfois, si mon absence a le moindre poids.

Plume que l'attente éloigne, pas à pas, avant que l'ombre...





Par Plume - Publié dans : Griffesdeplume
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Mardi 16 février 2010 2 16 /02 /Fév /2010 18:45

Incontestablement, je vais trop au cinéma. Indiana Jones et la recherche du Saint Graal, son arrivée à cheval à Pétra, son entrée dans le temple et les énigmes.

PETRA - Jordanie

Un endroit magique, creusé dans la montagne, innaccessible autrement qu'à pied ou à cheval ou à dromadaire (mais je suis allergique méchant à ces bêtes là, je reviens pas là-dessus).

Voici Petra :

DSC02599.JPG Au bout du chemin, se dessine la porte du Trésor, une des plus belle façades de Pétra sculptée à même la pierre. Là où reposait, selon la légende le trésor des Nabatéens.

DSC02601.JPG
Là est la splendide porte, le lieu sacré où Indiana Jones entre pour aller chercher le Saint-Graal.
Sauf qu'il n'y a pas d'entrée, bouh, c'est dommage, mais c'est si beau...
DSC02610.JPGOu peut-être que si, il y a peut-être un secret derrière, qui sait...

Les couleurs sont sublimes, le lieu si bien conservé.

DSC02620.JPG
Des tombeaux creusés et tous n'ont pas encore été découverts... Certains disent que des trésors y gisent encore...

DSC02618.JPGLa couleur de la roche aux nuances infinies que seuls foulent les sabots de petits ânes.

Pétra, il faut le voir pour le ressentir et le vivre et même sous le froid, c'est un lieu préservé et encore plein de secrets...

Et pour ceux qui suivent, un épisode de ".... et compagnie ici :
10) Séisme et compagnie


Bonne soirée
Plume

Par Plume - Publié dans : Clichés de Plume
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Mardi 16 février 2010 2 16 /02 /Fév /2010 08:33

Saoule moi la vie.

Que les jours et les nuits passent sans appétit, que je me sente utile, inutile, de bons ou de mauvais conseils, que tout rassérène.

On fait ce qu'on peut. L'exigence n'a pas de loi. Entre ce qu'on devrait faire raisonnablement ou pas. On s'en fout, on essaie juste de tenir debout.

Un chien, un chat, des collègues, des mots, du boulot, des potes qui partent en vrilles, c'est limite sordide mais ça remplit.

Tout est bon pour oublier qu'on attend.

Tout est bon pour remplir une vie vide de sens.

De tout ce qui est commenté, personne ne sait. Je suis la seule détentrice de mes intimités. Personne ne sait.

Trouver son compte, dans la pénombre, dans ce qui saoule, pourvu qu'on n'ait pas à se pencher sur sa propre vie.

Saoule moi la vie, fatigue moi et montre moi l'absurdité des vies qui n'ont rien à t'envier.

C'est du grand n'importe quoi, c'est du battage pour tant de vent inutile, c'est se perdre dans des valeurs dont on n'a rien compris.

Est ce notre résilience ? Est ce que le courage nous fait défaut ? Sûrement pas. On est bien trop bêtes pour ça.

Tourner en rond ou attendre des années durant. Ne plus avoir de recul ou en avoir eu trop, où est la différence ?

Ce que demain sera, on ne sait pas, mais Dieu que l'on a l'air désespéré et acharné à vouloir en sauver les morceaux, à demander encore toujours, chacun à notre façon, avec maladresse et aussi peu de délicatesse que la seule chose qu'on veut sur cette terre c'est l'AMOUR.

Même ceux qui nient avec un ridicule achevé,

Même ceux qui croient, aussi stupides que des ânes battés,

Comme disait le Che " Soyez raisonnables, demandez l'impossible".

Plume voyante supra-lucide.



Par Plume - Publié dans : Griffesdeplume
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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 07:24

Calme et posée.

Le matin est toujours très tranquille.

Un sommeil sans rêve, cocoonant, reposant.

Un calme anormal mais si apaisant.

Pourquoi les autres croient ils ce que je n'envisage même pas ?

Et comment pourrais-je croire moi qui ai eu une foi inébranlable avant mais que le temps a dépassé ?

Des heures de sommeil bienfaisant.

Et si je dois retomber un jour, est -ce que ça pourra être pire qu'il y a tant d'années ? Je ne crois pas...



Plume qui traverse sa vie comme une vitrine.

Par Plume - Publié dans : Griffesdeplume
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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 10:43

Je viens de retomber lentement sur le sol, courbaturée et écorchée mais retombée.

J'ai eu l'impression qu'un cyclone m'avait emportée toute cette semaine. Un énorme tourbillon qui a tout dévasté, retourné, emmêlé.



Plus de notion de temps, de jour, de nuit, de soleil, ou de pluie, de froid, de chaud. Un zombie, effaré de fatigue, de peur, d'hallucinations, de folie. Quoi, pourquoi, où, qui, comment, plus rien. Dévastée comme après un tremblement de terre.

Une tornade immense où mes mains cherchaient désespérément à s'accrocher à des branches volantes sans en avoir la force. Un voyage dans les abysses sans oxygène, un cerveau (ben si quand même j'en ai un) tout en désordre, plus moyen de remettre les choses et les mots dans les bonnes cases, des images en vrac dans tous les sens, des mots insensés, des pensées qui ne contrôlent rien parce qu'elles ont perdu tous leurs repères, toutes leurs certitudes.

Et la course après le sommeil, affolante. Sans lui, point de salut. Et si l'appétit ne revient pas, le sommeil lui a eu pitié et je l'ai retrouvé, attaché à moi, réapprivoisé.

J'entends les angoisses, les plans sur la comète qu'on fait dans d'autres têtes qui atteignent à peine la mienne. Les imaginations
partent dans tous les sens.

Et moi je me dis, quel importance donnée à un simple appel. La grande roue s'emballe et peut-être pour rien. Hallucinant... Le choc fut impressionnant, si imprévisible.

De pourcentage en dérision, d'avenir chancelant en simple réalité à gueule béante, rien n'a de sens sinon l'attente. Voir ce qu'il adviendra, ou pas.

L'audimat décidera. Quitte le jeu ou reste là. Lance les dés, avance de trois pas ou reviens à la case départ, ne touche pas 20 000 et tout droit en prison.

Je me suis aggripée à me sauver, à retrouver mon équilibre, à dormir pour ne pas perdre la raison.

Tout semble si dépourvu d'intérêt, tout.

Comme à chaque fois, où le cyclone est passé dans ma vie, je me rive à mon clavier... Demain est un autre jour qu'il faudra affronter.

Combien de batons à cocher sur les murs de ma prison ? Avant que de redonner un sens à ma life sans dessus dessous...

Plume qui dormirait tout le jour.




Par Plume - Publié dans : Griffesdeplume
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Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /Fév /2010 10:47


Prédation ? Victimisation ?

Foutaise !

Impulsion, déflagration, explosion

Trop con, trop lâche, trop bête, trop sage

Soumission, perdition ? Récupération...

Couteau entre les dents, chemin entravé, pavé de mines, le but : l'autre coté.

Folle ? Et pourquoi pas ? "Si j'ignore d'où vient ce fléau, j'adore l'avoir dans la peau"

Assume à fond, de toute façon.

Pour le meilleur ou pour le pire, je n'ai jamais su aussi bien qu'aujourd'hui ce que je veux vraiment.

Plume

Par Plume - Publié dans : Griffesdeplume
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Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /Fév /2010 13:04

Et toi là que je vois écrire sur moi. Oui toi devant ton écran...

Surtout ne te gêne pas, je suis là pour ça.

Ce monde virtuel qui ne t'aidera pas, juste à coucher sur l'écran ce que tu couchais avant sur le papier.
Sors tout ce qui reste bloqué en toi. Tout ce qui t'empêche de te nourrir, comme une prison.

Utilise moi et abuse des mots, qu'ils te soulagent et te lâchent.

Oui, tu peux bien écrire n'importe quoi, tes contradictions, toute ta déraison, toutes les questions, toutes les remises en question vaines ou pas.

Personne n'est forcé de te lire, ne t'inquiète pas.

Prends l'aide où tu la trouves et écris, gribouille, fais ce que tu as toujours fait.

Si seulement cela pouvait desserrer ce qui te mord et t'étreint si fort

Si seulement cela te donnait le courage, la lucidité pour affronter

Je te vois hésiter à écrire certaines de tes pensées,
De ce qui vagabonde en toi, de plus tard à jamais,
De tes efforts que tu veux faire pour lui et de la douleur qui te coupe l'envie

Petit pantin de bois aux ficelles tirées selon une autre volonté
Tu dois écrire et y puiser la force, l'énergie qui te rendra à ta vie
Qui te rendra à toi même, telle que tu es
Et non pas celle qui fera les pires erreurs pour exister
Dans un monde où tu te perds déjà,
Si tu n'en as pas la force
Ecris et refuse le combat.

Je sais que l'attente te broie, que seules les images te diront la vérité
Et que les mots et la distance ne peuvent que t'égarer.

Ecris, tape sur ton clavier, tant que tu veux et comme tu veux

Si je suis là pour éviter que tu ne perdes pieds, surtout reste avec moi.

Reste là et laisse la musique lancinante te bercer.

Le Blog Griffes de Plume à son auteur

Par Plume - Publié dans : Griffesdeplume
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Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /Fév /2010 09:21

L'enfer ne m'appartient pas. Je vous entends, je vous vois, je vous écoute mais je n'entends que mes rêves qui se bataillent avec acharnement avec cette réalité si indécise et si confuse.

Et toutes les hypothèses, tous les si de l'univers ne répondent pas à mes questions dans ce temps fuyant et si piétinant à la fois. A moi qui voudrais toujours avoir tout fait pour hier...

Dans la salle d'attente froide et glacée de mes illusions, mille voix parlent en même temps, mille mots prennent un sens qui n'en a pas, ça fighte dans tous les coins, ça cogne dans toute mon âme.

Vous voulez que je me réjouisse ? Mais de quoi ? De ce qui n'existe pas ? De miettes de pain éparpillées qui n'en feront jamais un banquet de choix ?

Savez vous par quoi je suis passée ? Imaginez-vous cette peur incontrôlable de devoir tout assumer ? De  n'avoir d'autres soutiens que le silence et l'oubli et de soudain se voir revenir sur le devant de la scène comme poussée sous un projecteur trop éblouissant ?

Combien de jours et de nuits ont défilé en 4 ans sans que je ne me permette de bouger, de crier, de demander, de savoir une vérité que lui même n'assume pas ?

Et savez vous le poids des décisions qu'on m'a toutes retournées comme étant miennes ? Connaissez vous la lâcheté, la couardise qui empêchent de dire stop parce que la perte semble pire que tout ?

Avez vous déjà vu l'espoir enfler, grossir et être seule à croire à l'incroyable et soudain s'y trouver confrontée alors que la foi avait disparu ?

Oui certains d'entre vous savent, l'ont vécu à mes côtés et malgré cela, il me semble qu'ils ne me jugent pas, qu'ils ne me rejettent pas d'un lancer comme une conscience trop débile qui va récidiver. Le cercle se forme autour de moi comme autant de bras pour protéger.

A vous qui êtes là, vous êtes mes dernières forces, ma bouée, ceux qui resteront après tout ça ou dans le néant de la suite. Mais que vous restiez ou non auprès de moi n'y changera rien de toute façon...

Je suis prête à vivre ce que je mérite mais je connais aussi les affres des attentes et je suis de celles que l'appréhension détruit plus que l'action.

Taureau je suis, mais au pied du mur, j'avance encore et je grimperai.

Plume à coté de ses pas qui ne geint pas mais qui sait et qui ne peut que craindre en attendant...


Par Plume - Publié dans : Griffesdeplume
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