Plumexpression
" And it only hurts when I'm
breathing
My heart only breaks when it's beating
My dreams only die when I'm dreaming"
" And it only hurts when I'm
breathing
My heart only breaks when it's beating
My dreams only die when I'm dreaming"
C'est parti, le 1er épisode et les commentaires ne sont pas drus.
Allez quoi, dites kekchose !
Même si quelques réactions m'ont bien amusée, comme celle de Grosse Poule : "J'ai rien compris à ton roman !". Ca tombe bien, ca veut dire que t'as loupé des épisodes.
Elle n'a pas du, comme moi, voir tous les épisodes de Friends, Grosse Poule... C'est peut-être plus proche de "Plus belle la vie, épisode 1, saison 1". Si ça rencontre autant de succès, je vais
commencer à ouvrir une boutique pour les produits dérivés ! Mdr !
Une e-boutique qui livrerait dans les temps elle ! Tabarouette, la Poste est enmurée dans les glaces ou quoi ?
Mais, chuis vieille et patiente et tout vient à point à qui sait attendre et viendra quand il faudra. Au moment M. Je ne me fais pas de soucis pour ça.
A part ça ? Ben, je m'occupationne bien. Les 60 balais de Grosse Poule nagent déjà dans le gros méga complotage (elle ne lit pas le blog, elle peut pas, Bercy me censure alors c'est pas
grave).
Ca prend des airs de conspiration d'indiens en faction dans les montagnes du Dakota. Quand la diligence arrivera, ça va twister ! ![]()
Je ruminationne pas, ou juste à peine parce qu'y a un truc que j'ai un peu en travers, comme une arête de baleine (???) dans le fond du gosier, mais chuis convaincue qu'on n'a pas voulu me faire
de peine et j'en ai ptet dis plus qu'on ne m'en a balancé, sans le penser...
Desfois je me demande, si je suis sensée. La réponse que pourraient faire mes potes : "On sait pas, le rapport des psys n'est pas encore tombé, rapport trop long à rédiger !!!"
En attendant de manger mon ptit oeuf à la coque, je vous livre le 2ème épisode que vous attendez avec une impatience bien compréhensible MDR MDR !
Soupe et
compagnie
Les épizodes sont tous dispo dans la rubrique "Monde à part" en haut à gauche. Non mais dés fois que vous cherchiez, j'vous l'dis ![]()
Plume qui prépare ses mouillettes ben oui, chuis comme ça...
Mon roman n'est pas celui que j'écrirai demain. Mon roman est plein d'ennui et de tristesse, de folie et de fous rires,
d'angoisses et de larmes de joie ou de terreur.
Mon roman ne trouve jamais sa fin, recommence inlassablement sans jamais trouver de conclusion.
Mon roman est un fleuve qui charrie beaucoup trop. Beaucoup trop d'amour, de patience, d'absences.
C'est un excés qui fuit quand il se reconnait dans d'autres yeux.
Plein de points d'interrogation à toutes les phrases, de suspension dans mes nuages, d'exclamations dans mes orages, de guillemets dans mes émotions, de lignes pour mes répétitions, d'accents
pour mes entêtements.
C'est un acte par procuration, un ressenti de la vie d'autrui accaparée pour ne pas tomber dans le néant de mon présent.
C'est un stylo qui rature, qui bave et qui souligne. Qui perd sa mine et fait des ronds, qui s'illumine et écrit tout en brillant.
Mon roman n'a pas de personnages, seulement des "îles" et des "ailes" qui dansent dans mon ciel.
Mes mots n'ont pas de sens, englués à mon clavier.
Mon roman n'est pas sur l'écran blogué, il coule sur un papier de vélin fin et s'ouvre quand il y a de quoi.
Vous voulez un roman de ses doigts là ?
Ok alors ça commence là
On clique et on suit les lignes des yeux
Salade et Compagnie
Plume gribouilleuse
C'est aujourd'hui que je rentre dans ma coquille à Moua, elle est plus grosse que celle de Lola et elle est rose, forcément.
Mais je ne vais pas y rester longtemps (j'en suis bien incapable, celle qui m'emprisonne ne sévit que dans la solitude), juste le temps de souffler, de respirer en prenant la position du
lotus (virtuellement du moins) en restant bien au chaud alors que ça caille à ne pas mettre un canard dehors ici ! ( - 7 degrès à 18H Ouach).
Je me suis fait la réflexion que je peux bien reprocher parfois aux autres de ne pas dire ce qu'ils ont sur le coeur, je ne le fais pas non plus.
Pourquoi ?
Sans doute par lâcheté, par trouille, pour ne pas perdre ceux que j'aime en s'engueulant pour des immondes nimperies sans nom.
Pourtant ce que j'aurais à dire n'est pas méga violent, sanglant et tout le toutim.
Non, je veux parfois juste demander si on me prend pour une gourde, si on se moque de ma cheutron, si on n'en a pas marre de me faire prendre des vessies pour des lanternes.
C'est tout, c'est pas l'oral du bac hein ?
Non, mais je ne peux pas. Et pourquoi ?
Parce que je me dis que celui qui est en face va se justifier par moultes explications que je n'ai pas envie d'entendre et dans lesquelles je n'ai pas envie de m'enliser. Parce que je n'y
croirais pas de toute façon et que je préfère qu'on me dise franco que oui, on a pris la tangente et qu'on n'a pas eu le courage d'être plus clair. C'est plus simple, c'est réglo et on passe
à autre chose.
Mais ce n'est pas important, je passe à autre chose de toute façon. Je fais reset et j'oublie. Et la vie continue et ce n'est pas un malentendu ou un chiffoumi qui va venir me gaver et salir ce
que j'ai de plus cher, alors je tourne la page.
Les conseilleurs ne sont jamais les payeurs. Ceux qui nous envoient au front en crachant dans leurs mimines, au premier rang (avec le popcorn et tout), soit disant prêts à nous défendre
bec et ongles, on les connait. Ceux là gloussent un peu et se disent " chouette ça va fumer, ça va mettre du piquant dans la life". Désolée, je ne joue pas ce jeu là non plus.
J'ai plus important à faire que de jouer les Rambettes (féminin de Rambo, mais vous aviez compris).
D'autant que je suis foncièrement convaincue que celui à qui je n'ai rien dit, sait parfaitement ce que j'en pense, rien qu'à voir ma tête de vélociraptor sous neuroleptiques.
Un mélange de fumasserie portenawouak et de blagues même pas drôles, une salve de " Ca, c'est fait !" et la page est tournée.
J'aime trop les miens pour les ensabler dans des nouilleries de ouf. On a tous nos défauts, on fait tous des trucs débiles et nuls, on prend tous parfois les autres pour des cucul la praline.
On va pas rejouer Hiroshima pour ça ! La honte ! Il y a des choses bien plus fatales dans la vie comme le nucléaire, les doses de vaccins invendues, les maladies graves etc.
Alors, à part s'exploser les tympans parce que notre povre petit orgueil de Mouche a été touché et que finalement, si on en est arrivés là, c'est bien parce qu'on a laissé faire, c'est vraiment
le summum du comble de la noyade dans un verre d'eau.
La vie nous apprendra ce qu'elle a à nous apprendre. Laissons le temps au temps. Inutile de commencer à écrire un scénario titanesque et de se dire qu'on a peut-être fait fausse route.
On ne fait JAMAIS fausse route, on fait SA route et c'est la seule qui vaille la peine.
Alors la petite flaque de boue, l'ornière verglacée, je les évite scrupuleusement. Et je persiste et signe.
Et quand moi aussi, je dis n'importe quoi, c'est peut -être parce que je n'ai plus de recul, que je pars dans toutes les directions et que je n'ai pas vu jusqu'où aller trop loin.
Plume qui va essayer en 2010 de se poser moins de questions.
Je fais semblant de ne rien voir mais je vois tout,
Je fais semblant de te ne pas te considérer mais je me révolte si l'on vient à te brusquer,
Je ne lis pas de nimperies mais je les commente,
J'ai bien assez de ma vie à m'occuper pour m'occuper des autres mais je les protège,
Je connais l'intelligence du coeur bien mieux que l'on ne peut le croire,
Je n'ai pas de mots, je n'ai que des signes,
Je suis un homme, une femme, un volcan, un océan,
Mais qui suis-je ?
Plume qui regarde son monde comme si elle ne l'avait jamais vu...
Quand les choses arrivent quand on ne les attend plus, elles ont une drôle de saveur, un parfum de stupeur sans tremblements.
Cent, mille, dix mille mots peuvent être remplacés par trois petites lignes.
Destinées à mon souvenir, à mon avenir, aux pensées qui me sont transmises, un millier de jours plus tard, comme si le radeau avait du faire naufrage pour retrouver l'espoir d'une bouée.
Comme si j'avais manqué et que les mots n'aient jusqu'à maintenant pas réussi à m'arriver manquant de courage, effacés à peine esquissés.
Ils s'inscrivent sur l'écran de mon téléphone sans que je les vois vraiment. D'un clac, le portable refermé, comme après tant de sms reçus sans grand intérêt. Et puis, je relis, je suis un
peu ébaubie. Comme si je ne croyais pas à ce que je lis.
Alors je n'essaye pas d'y trouver un sens, je n'emmène pas les mots dans ma danse, je les prends pour ce qu'ils sont, qui parlent à mon nom. Et moi qui me serais damnée pour avoir la preuve de ne
pas être oubliée, j'ai le sentiment d'avoir tellement bataillé que la trève me semble trop facile. Je ne me rue pas sur l'espoir dévasté, je ne m'enflamme pas à délirer comme une trépanée, je me
demande si le temps m'a usée ou m'a rendu toute raison éprouvée.
J'ai tellement tendu les bras, tombé les genoux et pleuré que la vie soit plus clémente pour cette histoire là, que je me sens soudain comme sortie du combat, en paix, au repos et moins en
attente, constante, lancinante.
Faut-il ne rien demander, en prières, en lumière, pour que le silence soudain, fasse se retourner celui qui s'éloignait chaque matin ?
Faut-il se rendre très rare pour se rendre plus chère ? L'humilité et la patience finissent elles par payer ?
A-t-elle eu tort, ma chère Esméralda, de croire que j'avais voulu m'effacer pour que le destin me donne ce que je pensais mériter ?
J'ai toujours fait ce en quoi je croyais : aimer n'est pas blesser, venger, briser. J'ai fait ma petite souris à musarder dans mes souvenirs, comme dans un conte de fées, sans jamais tuer la
sorcière, sans laisser le loup me manger.
J'ai écouté tous les cris qui m'exhortaient à récupérer ma dignité, à ne pas me laisser manipuler, à faire payer. J'ai écouté mais je n'ai rien appliqué, guidée par mon instinct et mon coeur
comme seul baton de pélerin.
Je ne regrette rien de A à Z et même plus loin.
Mais mon Dieu, aurais-je bien fait ? Pour une fois, aurais-je choisi la bonne voie ?
J'ai tant failli tyranniser, insister, me battre et violenter, croyant que c'était le seul moyen d'extirper la douleur et le chagrin. Mais je n'ai jamais cédé et je suis si fière de moi.
Fière d'avoir été moi.
Quoi qu'il arrive maintenant, je sais que je suis toujours là...
J'ai cherché des heures durant, un signe, un mot, une preuve et elle arrive un jour, comme ça.
" Je vais bien, ne t'en fais pas... Tu vas bien, je ne m'en fais pas..."
Plume à coeurs battants
Les autographes