Humeur féline

 
  

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Plumexpression


" Vise toujours la lune, même si tu rates, tu atterriras parmi les étoiles"

C'est Confucius qui a du dire ça

This is a fake world.... a fake letter que je reçois chaque jour...



Je vais bien. Ne t'en fais pas...
Le monde tourne pour toi sans moi mais j'existe quelquepart
Je mange, je bois et il m'arrive de penser à toi
A ce passé que j'ai fui comme un lâche, un voleur,
Aux amis que j'ai laissés derrière pour reconstruire ma vie
Dans un monde plein d'ironie, d'hypocrisie, ce monde où je vis

Je vais bien, ne t'en fais pas...
Je ne sais que fuir pour ne pas assumer, pour ne pas affronter
Ne pas avoir de comptes à rendre, je suis un homme ne l'oublie pas
Tous les hommes sont lâches, c'est comme ça
J'ai choisi un chemin différent du tien, et je m'efforce d'oublier chaque matin
Mes erreurs, ma déraison, ma peur et mes abandons

Je vais bien, ne t'en fais pas...
Je ne peux pas être doux, je te ferai porter ma souffrance et mon dégoût
Je ne peux pas te parler, j'hurlerai ma colère contre moi tournée
Je ne peux pas penser à toi, c'est interdit et c'est ma croix
Les autres te diront que je suis le dernier des cons, un pourri fini
Que je suis sans pardon et que je paierai pour ça
Ils ont raison, si tu le crois, tu seras délivrée de moi

Je vais bien, ne t'en fais pas...
Mon silence est ma protection,  je construis les murs de ma prison
J'aimerais que tu me haïsses mais tu ne sais pas, je le sais aussi
Je me suis mis en danger et tu pouvais tout broyer, c'était ton droit
Si j'en suis encore là, dans mon confort, mes habitudes
C'est grâce à toi

Je vais bien, ne t'en fais pas...
Les miroirs me renvoient une sale image de moi
Je les fuis, comme je t'ai fui toi
Je suis un leurre, un monde d'erreurs, un manipulateur
Pour essuyer mes larmes et mon malheur, j'ai trouvé ton épaule
et j'ai appuyé, trouvé la force à un prix trop cher payé
Car à toi, je n'ai pas pensé, je suis le roi de l'illusion
En voulant me sauver, je me suis enfoncé et je t'ai entraînée au fond

Je vais bien, ne t'en fais pas...
Le coeur des femmes pardonne tellement, je suis ta proie
Et pourtant, sagement, tu ne bouges pas.
Je te suis reconnaissant ou je ne sais pas...
Ca m'arrangerait sûrement si tu criais vengeance et trahison
Encore une fois, je trouverais quelqu'un pour porter le baton...

Je vais bien, ne t'en fais pas
Lis dans mon silence ce que je pense de moi,
Comment je pense à toi... de mon enfer à être moi
A être celui que je ne suis pas, tu fus la seule à croire en moi...

Tu vas bien, je ne m'en fais pas...





 

 

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Vendredi 20 juin 2008
commentaires (2)   


Non quand même ... Il n'y a pas de problèmes, y a que des solutions. Donc, non je ne suis pas un problème, je suis ma solution.

C'est ti pas filozofik à donf ça ?

Ben si mais je suis une maniaque made in barbare de la remise en question. Don keu ! Acte... Piske c'est ça ki fo faire parce que je serions un zhibou (ca ne m'a rien valu de manger des timbres !) fabulationneur.

Ya un truc que j'arrive pas à faire et ça me fait comprendre que je n'aurai jamais eu un master en communication. Déjà ça c'est fait.

Ca fait rien. Après avoir bien mouliné et sémaphoré jusqu'à en avoir la tête qui tourne, je vais me recentrer. Touc, touche centrer, et voualaaaaaaa !

Je suis recentrationnée
Trop fort !

J'arrête de vouloir tout dire, ferme ta boîte le zhibou ! J'ai pas le mode d'emploi et je crois que mon message passe à l'envers, à contre courant et complétement à l'opposé de ce que je veux dire.

C'est pas grave, j'va me soigner. J'va aller manger des zhiboux et des nhérissons à Bergues (si !) et après j'me dirai ptet que j'ai tout faux et que la vie est simple finally...

Et que volent les zhiboux et les nhérissons !!!! Ouais !!

Plume confiante anyway

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Mercredi 18 juin 2008
commentaires (0)   

Hop hop hop, on se réunit, on rassemble ses morceaux et le neurone qui nous reste et on s'organise. Enfin on essaie,
Par ce qu'on fait pas mal n'importe nawak en ce moment. Et ca fatigue de faire n'importe nawak si !

- Ca fatigue de se stresser pour rien
- D'attendre pour rien
- De s'occuper des autres pour rien, surtout quand ils ne veulent pas (qu'ils disent !) ou qu'ils disent ne pas en avoir besoin et que vous les voyez courir allègrement vers le précipice et qu'ils vous font des pieds de nez en marchant à reculons et en vous traitant de chtarbée ! et qui rigolent ! Vous, avez une tête de zombie, vous voyez le précipice et vous vous dites " il va tomber ou elle, ça marche aussi) et ça vous stresse et l'autre rigole encore plus. A la fin, vous vous dites, ben tanpis, qu'il (elle) tombe, on ramassera les morceaux ( mais vous stressez toujours !)
- D'être incapable de se puzzler soi même ( merdum j'ai perdu un morceau, oucétikeugépulemétre ?)
- De secouer son neurone qui ne répond plus, quand y veut poa, y veut poa !

Ca vous rend vénère en permanence et ca vous énerve d'être vénère, ouh le beau cercle vicieux !

Vous finissez par prendre des résolutions de premier de l'an qui sentent bon la mentirie !

- J'arrête de manger ! :  la balance refuse qu'on se pèse à deux en même temps, le maillot de bain a honte de sortir avec moi, le boudinage devient un sport national.

- J'arrête de cantiner ! : j'ai pas reçu mes tickets de cantoche, le cantinier me traite de VDCC voir pire de RDCCEDA !  et ça fait rire la cantinière qu'heureusement qu'elle est là en ce moment pour que je reste cooooooooooool.

- J'arrête de clopiner : Du balai les chaussures à cales comme dirait JLC, sauf que ça clopine même dans ma tête et tolérance exquise devient denrée ultra rarissime.

- J'arrête de me disperser : Pas facile, not easy, no, no,no. La dispersation est d'ailleurs le sport national inscrit aux jeux olympiques de l'endurance. Tiendra, tiendra pas ? Et surtout combien de temps et avec quel sourire que j'enlève que pour dormir et qui ressemble à une grimace de Quasimodo. Et c'est quasi modo la Bérézina ! Yeah !

- J'arrête d'essayer de communiquer : J'ai l'air d'un moulin à vent hollandais dans un champs de tulipes sourdes ! Soit je ne tourne pas dans le bon sens, soit je vais apprendre le langage des signes, dès fois que...

- J'arrête de ronchonner : pour tout, pour rien, pour la serveuse qui met trois lustres à débarasser une table, pour les caprices des mômes, pour les organisations de vacances ou de boulot sans cesse remises en question. 

- J'arrête de m'engueuler avec Overblog : Le défouloir number one c'est lui et ce que j'arrive pas à dire en face, je le dis au ptit nécran. Vaguement l'impression d'appuyer sur deux touches à la fois, me répèterais-je sans qu'on m'ourdisse ? Il semblerait bien...

- J'arrête de dire que j'ai quarante ans et que je deviens "Tyranosaure denture" : Non je suis simplement plus très apte à avaler toutes les couleuvres et à dire amen parce que c'est untel ou unetelle qui présente le plat ! Au moins je sais qu'on n'est plus au pays des Bisounours ! Ben c'est que je vieillis, c'est comme ça. Assume ma vieille et débarasse la table quand même, faut pas charrier !


et je remets les pendules à l'heure, l'église au milieu du village et les vaches seront bien gardées ! Et je me dis que "moi pour tous et tous pour eux !" Dans la série, "Aide toi le ciel t'aidera car compte pas sur moi !" Ha ha !

Bah samedi c'est l'été et à part la perspective de ressembler à un gorille dans la brume en bikini, je me dis que tout ça devrait bien s'arranger ! 

Cette video est dédiée à ma Cheffe préférée ! Ha ha ha ha ! Voilà comment tu vas retrouver ta sicritire préférée ! Et sans alcool ! Ha ha ha !



Bisous

Big Ben Plume



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Lundi 16 juin 2008
commentaires (1)   

Mais personne ne comprend ça,
J'voudrais parler de feux d'artifices sur le parking d'un Pizza Paï et pouvoir évoquer  mon passé avec jovialité sans entendre des quolibets, des insanités.
Mon passé est aussi respectable que le votre et je voudrais qu'il brille dans mes souvenirs sans qu'on essaie sans arrêt de le salir
Je n'existe plus au fond de moi et si jamais j'en doute encore, on enfonce le clou
"Ma vieille t'es foutue, tu t'es faite grugée, ton argent, ton coeur, tes pensées, tu nages parmi les ordures  de ton passé et tu t'y complais."
Pensez ce que vous voulez, mais ne salissez pas mon passé. Donnez donc aux autres les deuxièmes chances que vous me laissez vous concéder.

Respectez avant qu'il ne me pousse des dents et que j'en vienne à mon tour sanglante pour me venger de ce que vous faites de mon passé, confortablement assis sur votre présent si bien assuré.
Peut être mort, vous le respecteriez, mais vous appuyez sur la tête d'un condamné. C'est un peu de cette lâcheté que je subis dans votre ironie.
Parce que je suis la seule dont la voix s'élève pour dire " NO, NO, NO !

 
Non, je ne veux pas me "REHAB", de rien, surtout pas. Vous n'avez pas le droit de me faire ça. Sans quoi je vais la jouer aussi la malaisée version Gibbs " Je veux que personne ne m'aime, laissez moi pour ce que je suis, je ne veux pas faire d'efforts, acceptez moi comme je suis ou bien fichez moi la paix "  Ca m'exaspère aussi mais finalement, c'est assez bien traduire l'état d'une pensée même caricaturée.

Ben ouais quoi, ma vie vaut ce qu'elle vaut, c'est à dire pas grand chose mais c'est la mienne et mes étoiles continuent d'y briller. Ce n'est pas vos seaux d'eau glacée qui vont les éteindre.

 

 

Non je ne veux pas me réadapter, me désintoxiquer, mon passé vaut votre présent. Mes souvenirs me font vivre, sourire et rire.

 

Acceptez le, arrêtez de vous acharner, vous ne faîtes que me conforter.

 

Faire de ma vie une non-valeur, un constat d'échec en demeure, me donne envie de mordre et de blesser. Et je n'ai que faire de devenir une aigrie fatiguée.

 

Je peux être une épaule mais pas pour votre force s'y appuyer pour mieux m'enfoncer et vous rassurer. Laissez moi évoquer mes bonheurs sans en faire un film d'horreur.

 

Ma réalité n'est pas la vôtre et même si je suis une idiote abusée qui ne veut pas le supporter, respectez mes rêves et ma vision de la vie dans la lunette de mes pensées.

 

Ca me sera rendu, d'une façon ou d'une autre, j'en suis convaincue. Je n'ai pas pour habitude de juger, de lacérer, vous ne savez pas ce qu'il y a dans le coeur des assasins, parce qu'ils en ont un et oui...

Alors si vous ne savez même plus discerner l'amitié du reste des mondanités, de la tendresse que vous préférez considérer comme des tentatives desespérées d'être aimée, vous vous trompez. Mais si cela traîne dans vos pensées en me regardant chahuter, et bien gardez vos amours, vos hommes et votre ironie. Je n'ai pas de place pour la trahison dans mon coeur serré, il vous est facile de dire " oui mais tu l'as déjà fait". Je n'ai jamais rien fait que par pur amour et parce qu'on est venu me chercher un jour.

Dormez sur vos deux oreilles, je n'ai rien à voler, je me fiche de votre jalousie. J'ai seulement une bande de potes dont je suis fan, je l'ai déjà dit. Mais si cela doit m'attirer votre acerbité, de moi vous vous passerez. Dans mon coeur et mes pensées, il n'y a pas de place pour la médiocrité, juste pour l'affection, l'amitié et les fous rires partagés.

Eloignez vous de moi si vous craignez tant pour votre beau présent.  Si vous vivez l'abandon comme une agression, ce n'est pas mon problème c'est le vôtre, mais cessez de persifler sur ceux qui me sont chers. Ils ont autant de valeur que nous tous. Car après tout, on est tous des petites mouches  ;0)))

Je ne veux rien de vous qu'un peu de douceur dans un monde brutal. Et parce que, malgré tout, je vous aime à l'infini, je finis cette note par la dérision, celle que j'aime tant car au bout du compte, on ne dit jamais aussi bien ce qu'on ressent qu'avec humour , et que tout mérite d'en rire plutot que d'en pleurer.




Plume griffeuse



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Dimanche 15 juin 2008
commentaires (0)   

Vous imaginez ça. Non, j'hésite presque à vous le raconter tellement à notre grand âge , on est encore capable de jouer les fans. C'est quoi être fan quand on approche la retraite ? Ah ah ah, allez entre 40 et 50 ans. Et ben, c'est être scotché devant la TV à pianoter sur nos portabeul " VOTEZ AMANDIIIIIINE !" Et ben oui, Whatelse ( il va encore me tuer que je raconte tout sur le blog mais je suis une CC qui se respecte - ceux qui cherchent ce que veut dire CC, adressez vous à Whatelse lui même qui se fera un plaisir de vous expliquer !) donc je disais, Whatelse, Lola, Fifille Chérie, Nemo et moi on a joué les groupies de premier ordre devant la Nouvelle Star, the finale !

Enfin surtout Lola et moi, qui à l'annonce du résultat, avons poussé un cri de sioux se coinçant  les doigts dans la fermeture éclair de son tipi ! On s'est fait traiter de cinglée par la môme de même pas 19 ans ! Ben c'est la meilleure celle là !!!

En tout cas, elle chante bien Amandine et elle a mérité de gagner !




Fallait quand même voir Whatelse dire " VOTEZ 2 !" Ceux qui le connaissent ne me croiront pas et je n'ai pas de preuve photographique mais je vous jure que c'est vrai !

Bref, devrions nous avoir honte de notre comportement de fans ? Bah surement pas ! FAN comme nous c'est surtout rigolo et pis on ira la voir en concert AMANDINE histoire de vieillir le public du concert.

De toute façon, moi chuis une fan au quotidien, fan de mes potes, fan de mon chat, fan des bestioles des potes (des animaux je parle !) fan des mômes des potes, fan  quoi ! Même fan de mon boulot, des chtits, des facteurs à vélo ou à moto euh bon.... ( hi hi) c'est dire ! A donf quoi !

 Et c'est pas moi qui le dis, c'est Obispo :



Gros bisous

Plume

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Jeudi 12 juin 2008
commentaires (3)   

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  • : Griffesdeplume
  • : 14/03/2007
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  • : Ecrire pour moins en baver ! Et essayer de mettre un peu d'humour dans mon monde hanté
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