Humeur féline

 
  

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Plumexpression

" And it only hurts when I'm breathing
My heart only breaks when it's beating
My dreams only die when I'm dreaming"

Ziva... ch'crois que je suis pas de cette planète... Ch'crois que je viens d'ailleurs.. mais ça je sais c'est à force de vivre en rewind. En arrière, en avant mais pas dans le temps. Et je suis dans ma phase "faut qu'je parte" loin, loin de cette réalité là, loin de l'impuissance de mes bras, loin de ces moulins à vent qui brassent de l'air tout l'temps, loin de ce qui me fatigue de ce qui m'aspire, qui bouffe mon énergie à faire des choses qui me rendent abrutie.

J'arrête pas dire " j'peux plus, j'peux pas". Je supporte plus la médiocrité, la mienne pour commencer. Je blâme les autres de leur manque de courage mais je suis la première à m'enfouir dans un tas de sable. Tape sur la table, lève toi, pose tes mains sur tes hanches et explose un bon coup. Dans tous les sens, n'importe comment, pour n'importe quoi, mais expulse, crache ton tas de pierres. Mais la société dit " discrétion = sécurité" et moi j'ai envie d'en pousser une bonne : une gueulante qui va enfler, souffler et que j'espère j'entendrais. Car toute colère n'est tournée que vers soi alors voilà, faut que je m'engueule à bout de bras, que je crie une bonne fois tout ça. Je plains celui ou celle qui assistera à ça. Il va payer pour tous les autres, c'est pas juste et je me refuse à ça.

"Va crier dans le désert et fous nous la paix"

Déposer à terre, toute l'injustice que je ne peux supporter, les gens que j'aime qui se damnent pour le prix d'un ticket de bus alors qu'ils en ont les clefs (du bus, vous suivez ?), le chantage affectif des povres chous biquets dont je n'ai pas intéret à copier les pleurnicheries sans me prendre une soufflante en batterie. Arrêtez !

Je me sens suffisamment différente quand vous m'infantilisez, quand vous pensez pouvoir taper car vous ne craignez personne, puisque personne n'est assez fort pour me défendre, quand vous abusez de ma stupidité, de mon entêtement à vouloir toujours tout arranger et que je vous en veux de mes propres excés, quand vous choisissez le plus faible pour être sanglant, puisque personne ne vous mettra son poing dans la figure autre que mes paroles qui font pâle figure.

Je suis comme vous, je suis deux et c'est moi qui porte à bout de bras, deux coeurs qui vous font rire tout bas. De présence il n'y en a pas et vous ne voyez que moi avec une aura d'un kilomètre autour. Oubliez moi. 

Ce silence, il ne vit qu'en moi, sauf quand parfois il est trop lourd, je le dépose à vos pieds parfois, en toute confiance, sans obédience et ça vous parait plus pathétique, et toutes les critiques qui me pousseraient vers d'autres bras, m'éloignent de vous, me rendent à moi. J'ai au moins ce choix, d'aimer comme je le conçois. Et je me sens pousser des dents de vous voir vous rouler dans un malheur que vous construisez, alors que l'amour est à votre portée. Et à bien y penser, je préfère moi rester, plutôt que me poser mille questions avant de me lancer. Vous ne voyez pas les bras ouverts car vous refusez la lumière et moi, derrière le rideau, j'enrage de vous voir mépriser ce soleil que vous regardez derrière des lunettes fumées.


Si je pouvais faire comme vous, prendre ce qu'on me tend, en toute impunité, dans le fossé je sauterai, au risque de tout y laisser, la vie est trop courte pour piétiner, nous aurons l'éternité pour y penser.

Alors oui je me sens révoltée, en rage contre tout ce que vous demandez sans le formuler, des limites auxquelles vous me poussez parce que je dois toujours bonne image garder, pour vos terreurs apaiser.

Retournez vous sur ce qui vous effraie, l'amour de l'autre, tiens c'est pas malin... C'est la seule chose pour laquelle on me couperait la tête, sans que j'ai à sourciller. 

Ne cherchez plus de moi la compassion, vous me faîtes perdre la raison. Epargnez moi pour une fois, ça changera.

Et si vous ne voulez pas écouter, une blonde l'intérieur, une môme que vous considérez qui ne sait que révasser alors c'est sûr je vais finir par crier, dire n'importe quoi, être aux antipodes du raisonné, vous donner des coups de pied, vous menacer de vous gifler, parce que Calimero n'a plus l'âge de chougner et qu'il y a longtemps que je ne regarde plus tout ça à la télé.

Tout ce que je vous demande, c'est d'être heureux et que celui qui a perdu son porte monnaie ne se plaigne pas à celui qui a perdu la santé....

Si je dis tout ça, c'est parce que je vous aime beaucoup, sans quoi, comme je fais avec d'autres, je fermerai mon bec avec désintérêt, un point c'est tout....
Je sais , on ne m'a rien demandé ! Je sais !

Plume.... Whatelse ?......


J'voudrais être un mec pour dire ces mots là à un pote à moua... et oui je me mêle de ce qui ne me regarde pas !
Et merdeu !



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Mardi 3 juin 2008
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Backstage ....
pour se dire qu'on n'a pas toutes les réponses
 et qu'on doit aussi se protéger, au risque de ne plus rien pouvoir donner...

Plume.... qui m'aime comprendra....
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Lundi 2 juin 2008
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1 +1 = 2 + 1 +1 = 4 

Mais

1 + 0  ca fait toujours 1

Quand les uns se mélangent aux 2, histoire de ne plus faire 1 avec une bulle en plus, ca fait toujours 1.

Alors on additionne, tout le temps, souvent, au boulot, en week-end, à Berck, à Bergues, au Maroc, en concert, au dessert, à l'apéro qui se prolonge toujours en pizza et gâteaux, on multiplie, à l'infini et puis ca fait trop 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 2 + 3 += ca fait trop, vraiment trop, alors on recommence 1+ 0 ca fait toujours 1, c'est malin...


On se rapproche, on sms, on s'emaile, on s'appelle, on pense qu'on nous entendra, on double les alertes desfois que ça se voit pas, on ouvre des portes, on laisse aller la vie, café chez moi, ptit déj chez eux, souper chez elle.

On pense parfois aux bonnes moeurs, aux "on-dit" : pas trop souvent, pas en même temps, pas envahi(s)(e), ca finira dans les orties.
On le sait mais on continue, samedi dimanche et vendredi aussi. Parfois même en pleine semaine, pour rien, pour tout, pour l'occasion, qui font les larrons, pour se bercer, pour se sentir vivant.

Ils sont 2, ou 3 et moi et moi. Il est seul ou 2 ou 4 mais ça change pas. Faire la vaisselle, laver parterre, pousser des pierres, refaire le monde, pleurer sur une épaule, rire d'être odieux, d'être gâteux, d'être possessif, explosif, abusif.
A découvert, en marche arrière, regarder la terre avec tous ses solitaires, qui se tiennent la main, ou un bout du coeur, pour avancer jusqu'à demain.

Parfois, on s'arrête et on regarde le film, de nos vies. On voit les jaloux, les envieux, les "pas nous", les 1 qui se croient 2, les 2 qui se savent seuls, les 3 qui en ramènent 2.

On  repart backstage, quand on était dans les coulisses, quand on avait rien vu quand on ne savait pas, qu'on ne se connaissait pas, qu'on ne s'aimait pas.
Et on est épaté, éclaté, effaré. On se dit que la vie fait bien le bien qu'elle veut faire pour ne laisser personne en arrière. Derrière nos paupières, il y a des jours de prières, des jours de galère, des coeurs brisés par la mort, les départs, les vacarmes mais on rebondit à deux pieds.
Parce qu'on est 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 et toi et moi et lui et elle et le chien, le chat, le rat...

1 + 1 + 1 + 1 font des projets pour siliconer leur amitié. Partir ailleurs ensemble, pour les souvenirs, pour le plaisir, pour la visite, pour la musique, pour le coeur, surtout pour lui.

Parfois aussi on est repu, fourbu, foutu, et l'autre est là, parfois trop mais là quand même. Pour effacer les fantômes qui traînent, les questions des soirs trop noirs, les petites peurs des nuits glacées.
Et on y va, on refuse de voir les alarmes, celles de la société, que le bloc fait reculer, cancanner, pérorer.

On y  va, c'est juste parce qu'on sait, on sait ouvrir les bras.
Et on se dit que rien que pour ça, même si ça s'arrête, on recommencera.
Car rien n'est moins regrettable que l'affection donnée.


Bisous

Plume 1 + 1 + 1 + 1 +

 

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Mercredi 28 mai 2008
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Je vous ai raconté le coté pile de mon annif. Mais quand même le coté face vaut la peine.

La fête a eu lieu sur deux jours (on a tous eu du mal à s'en remettre !) mais le jour J c'était lundi et je n'avais pas pensé encore à passer mon annif aux urgences mais ça y est j'ai testé pour vous !

Parce que Whatelse Himself a trouvé plutôt original (le mot est faible) de nous faire la peur du siècle alors que nous arrosions sereinement mes 40 balais révolus. Et vlà ti pas que nous voilou tous à son chevet alors qu'il pâme à moitié dans son lit à cause d'un dos mega hyper douloureux.

La teuf is over. Ca court partout, ça invente des instruments dignes du Moyen-Age pour faciliter la vie du pote à nous. Entre Ablette de Moua qui n'en mène pas large mais qui dignement garde ses célébres répliques d'encouragement " Sois fort Vieux !" ou "Alors, la sortie vélo du 31, faut que tu sois en forme !". Pendant que le dit Vieux se tord de douleur dans sa couette, ça a au moins la mérite de faire rire l'assemblée qui ne sait pas trop si c'est du lard ou du cochon mais qui réalise quand même qu'il a l'air d'avoir mal ( avec le recul, on se dit qu'il a fait ça pour attirer l'attention parce que c'était pas son annif à lui mais bon....... rhoooo la vilaine ! hihi !)

Mais pour l'heure, l'humour part un peu en vrilles et scotchée au téléphone, Lola passe de service en service en se demandant si au moins elle va hériter ( Hoooooooo ! MDR !)

Tout girophare dehors, deux brancardiers arrivent pour récupérer le patient qui dit qu'il veut mourir plutôt que de supporter ça. A noter que l'un des deux est plutôt sexy mais l'heure n'est pas aux superficielles attitudes ! Nan, nan.


22H15 : Départ aux urgences, scène digne d'un bon NCIS où Gibbs disparaitrait derrière les portes fumées d'une ambulance et Abby, toutes couettes en berne, pleurerait comme une madeleine sans savoir pourquoi et où Ziva gèrerait la situation avec calme et sérénité en balançant dans le sac du dit Gibbs ses propres strings fuchsia et ses soutifs à balconnet en croyant lui préparer une valise fonctionnelle. Les fans de NCIS imagineront très bien la scène ! Ouaf ouaf !
22h35  (notez la précision du timing) : Arrivée aux dites urgences : rien à voir avec notre Docteur Ross. On attend en regardant Rambo à la télé sur des sièges en fer d'un inconfort confondant. On ricane en douce parce que Ziva raconte une anecdote dentaire qui fait fondre le stress ambiant.

23H00 : Mon annif est toujours d'actualité et malgré les sunlights de l'entrée des Urgences c'est pas trop la méga teuf , on attend toujours. Mais Ziva n'est pas du genre à se laisser marcher sur les patounes. Elle brave courageusement les deux gros sens interdits sur les portes battantes pendant qu'Abby s'attend à entendre une sirène d'alarme hurler dans ses oreilles " Vous avez franchi une zone contaminée biiiiiiiiiiiiiiiiiiip". Finalement, il ne se passe rien (Abby regarderait elle trop la télé ?) et dans leur immense bonté, l'équipe médicale visiblement overdeborded ( 1 patient à traiter, c'est usant !) accepte de nous laisser entrer. Elle a des arguments !

Et Ziva que j'te bute si tu me laisses pas vouar mon mec !

23H45 : Gibbs dort dans un lit digne de ce nom, perfusé à l'anti-douleur et Ziva et Abby retournent vers leur Range Rover rouge feu et s'engage sur la Highway périphérique du village de 200 âmes où elles crèchent. L'autouroute est  désert mais, ô drame, un petit lièvre vient se jeter sous les roues de la Ferrari des Filles ( j'ai dit une Range Rover ? Ah oui ? C'était ptêt une Deudeuch finalement...hi hi).

12H05 : Mon annif est fini, Abby a tué un lapinou, la voilà criminelle notoire pour ses 40 piges. Gibbs est entre de bonnes mains et la suite au prochain numéro.

9H05 le lendemain : Abby arrive en pyjama au bureau prévenir Jen Shepard, la cheffe, qu'elle a eu une nuit mouvementée et qu'elle sera un peu late. Elle a la jambe gauche en vrac et la tête en fric frac. Ziva a été employée aux Transmissions
et le portabeul crépite de SMS entre le QG (bureau d'Abby et Cheffe Shepard), le QDDE( bureau de Copine à Moua) et le QH(ospitalier).  A mon humble avis, Spielberg va nous demander des droits sur le scénario tellement c'est haletant.

14H00 : Abby se mélange les éprouvettes et commence à manger ses couettes de fatigue.







18H00 : Ziva turbine au café et attend les résultats de la batterie d'examens que Gibbs subit.

18H30 : Le staff sirote à trois dans l'antre d'Abby et se pousse jusqu'à la tanière de MacGee qui veut des nouvelles du Vieux  Vin de Diousse !!!!

9H00 le lendemain : Abby a aiguisé son dentier et la fatigue aidant, elle ne se sent pas une âme charitable. Ca shake pas la life, l'anniversaire a duré trop longtemps. Elle déclare forfait pour le QG. Cheffe Shepard est décidément bien bonne et accepte. Cependant elle l'envoie en mission spéciale pour prendre des nouvelles de Gibbs l'Alité. Mission qu'Abby remplit avec un grand sens du professionnalisme malgré les obstacles à affronter pour parvenir à veiller sur le Coincé du Dos. Abby est un agent dévoué, si si ! (hum.............)

18H00 : Pendant que Ziva soulage son ..... stress ! dans le couloir de l'hopital avec Fifille Chérie et Abby, Docteur Ross en moins bien et plus maigue ( tout tout maigue) donne son diagnostic : dehors le Gibbs !

19H00 : Dépitées, Fifille Chérie, Ziva et Abby grommellent tout le long du chemin que tant de stress pour rien , ça valait pas la peine. la mission a été menée à bien mais quand même pas deux fois ! Abby trouve que Gibbs a quand même exagéré le jour de son annif Dubrin !!! Mais c'est Gibbs alors tout le monde pardonne ( oui mais bon hein....)

15H00 le lendemain ( et oui ça dure !) : Gibbs est rentré au QG et donne déjà les consignes de la prochaine mission. Abby est retournée à son spectromètre de masse et Ziva est déléguée aux soins de Gibbs pour 72H.

Remarquez comme elle prend soin de son dos !


Enfin on ne change pas une équipe qui gagne !!!!



Conclusion : C'est promis, j'aurai plus jamais un jour de 40 ans comme celui-là !!!

Bisous

Plume

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Vendredi 23 mai 2008
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Ce week-end, j'ai eu droit à une belle fête avec ma petite bande de potes préférés, mes amis et ma famille.

Ceci est un petit message de remerciements à vous tous de faire partie de mon entourage, d'être là et d'avoir été généreusement présents hier, aujourd'hui et j'espère demain aussi.

Whatelse, le roi des organisateurs d'anniversaire (si si !)


L'instant I


Petite Eléna qui aide à souffler les bougies

Mon papoun's et ma Lola en plein rock acrobatique (hi hi)

Ce n'était que quelques instants volés à vous faire partager.

Merci à tous et à ceux qui m'ont manqué, que je garde dans mon coeur à jamais bercés...


Plume soufflée

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Jeudi 22 mai 2008
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  • : Griffesdeplume
  • : 14/03/2007
  • griffesdeplume
  • : Ecrire pour moins en baver ! Et essayer de mettre un peu d'humour dans mon monde hanté
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