C’était, si vous vous en souvenez, l’accroche d’un grand quotidien national. Je crois même que cela l’est toujours. Mais, rassurez vous je ne vais pas faire dans le voyeurisme. Ta ta ta !
A priori, y a pas grand monde qui va comprendre le but de mes griffonneries sur ce blog. Mais ce n’est pas grave comme dirait une petite fille que je connais bien.
Le thème de ce soir, c’est donc, premièrement le poids des mots :
- Avez vous remarqué comment fonctionne le langage humain ?
- On croit dire un mot qui a pour nous une signification particulière, mais selon l’intonation, le sujet et le moment, il n’a pas du tout le même sens.
Exampeul : le mot « Rêver »
Cela peut avoir deux connotations totalement différentes :
- Tu peux toujours rêver !
Diable, que ceci est négatif, chargé d’ironie et péremptoire.
- Rêver est vital pour la santé mentale
Pas le même sens hein ? Mais il y a un juste milieu à tout et ben oui, et ben oui.
Au bout du compte, devrais je me retrouver sans rêve aucun et plonger au 36ème dessous à un tel point que comme dit notre Chichi national « si je devais tomber plus bas de là où je suis, il faudrait que je creuse » ?
Ou bien dois je persister dans la série « l’espoir fait vivre » et me ramasser une gamelle plus tard, mais alors bien plus tard, dans très longtemps, dans des années lumières tiens ! Enfin n’en demandons pas tant, dans…. 4 ou 5 ans ? Ce sera toujours ça de pris …
D’après certains philosophes de mes amis, il semblerait que, plus la chute se fait attendre, plus le sol paraît dur quand on s’y écrase comme une vieille purée balancée du 56ème étage de l’Empire State Building.
Ouais, sauf que… quand on est préparé à se casser la cheutron, on essaie de protéger ses arrières et de scotcher des air-bags aux endroits stratégiques. Pieds, genoux, coudes me direz vous ? Euh non, en ce qui me concerne, ce serait plutôt ce qui me sert de crâne qui devrait être emmitouflé avant la chute. Cela dit, est ce que ce sera suffisant pour me protéger d’éventuelles séquelles ? Pas sûre… Alors laissons tomber les protections et marchons, camarades, marchons.
La seconde partie du thème de ce soir est : »Le choc des photos »
L’image ! Très important, ça l’image !
On ne voit pas la même chose selon le regard qu’on y porte. On n’interprète pas les gestes, les mimiques et tout ce qui fait qu’un humain véhicule son image selon notre propre conscience. Car après tout, on ne juge que par rapport à soi.
Je m’explique : si vous voyez quelqu’un faire un acte que votre éthique personnel réprouve, vous ne comprendrez pas les tenants et les aboutissants de cet acte, en revanche si cela vous semble légitime ou explicable, vous aurez une réaction qui s’appelle « la tolérance ».
Donc, au bout du compte, on ne voit pas tous les mêmes choses, et c’est souvent pour ça qu’on s’engueule d’ailleurs !
D’après certains philosophes de mes amis, je vois tout de travers. Nous ne regardons simplement pas dans les mêmes lunettes ! De plus, rien ne dit qu’ils voient juste et que je vois faux ou réciproquement.
Eux s’obstinent à me faire voir ce qu’eux voient dans leurs lunettes et j’essaye de leur faire voir ce que moi je vois dans les miennes. Essayez, pour voir, une paire de lunettes qui n’est pas adaptée à votre vue, ça va faire loupe, ça va être flou, déformé et vous retirez vite ce truc qui va finir par vous donner des vertiges migraineux (ou vous casser les c….. d’après le plus filauzof de mes amis qui ne s’embarrasse pas avec la sémantique).
Pour résumer, et pour conclure la pensée du jour, des mots qui décrivent une image qui va tout vous expliquer : La terre est bleue comme une orange !
Pas vrai ?
Plume

Justement, à première vue, il n'y en a pas.