Calendrier

Août 2007
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Publicité

Dimanche 26 août 2007

Vous êtes vous déjà demandé quelle était votre première pensée en vous réveillant le matin ? La toute première, celle qui vous assaille au moment où vous reprenez pied dans la réalité ?

Moi en ce moment, je sais parfaitement et ça donne ça :

Lundi matin : Ouverture des yeux, d'autres yeux viennent aussitôt se placer devant moi. Une chaleur qui n'existe plus, un manque inexorable. Et pof, je pleure. Comme ça, sans y penser, aussitôt, la vague déferle sur moi. Super la semaine commence bien ! Pleurer le soir encore, à la rigueur mais le matin et un lundi en plus ! Ca plombe la journée. Pas grave, demain c'est

Mardi matin : Avant même d'avoir ouvert les yeux, la voix qui se fait entendre dans ma tête me hante déjà. Un oeil s'ouvre, la réalité revient en effet boomerang, bon sang ça ne va pas recommencer ? Ben si, zou c'est reparti, les larmes coulent. J'en viens même à m'engueuler moi même en mettant les deux pieds parterre. Non là franchement, pas deux matins de suite ! Allez, allez, demain est un autre jour comme disait Scarlett et demain c'est 

Mercredi matin : Miracle ! Levée sans inondation. Vite, on déjeune, on s'habille, on va travailler. Ouf, cette fois, on a réussi à y échapper. Mais le soir a vengé le matin. Une pub débile à la télé, un souvenir qui passe, une idée, une pensée et malgré la confiance, le temps qui doit passer semble long comme dix ans de bagne : et flotch, ça dégouline sur les joues, dans mon assiette alors que je dînais tranquillement. Coool, ça faisait longtemps ! Les réserves de kleenex s'épuisent. M'en fous, demain ce sera 

Jeudi matin : La totale, réveillée à l'aube. Pas de problème, j'assure, j'entame un bouquin. Trois pages lues, rien de terrible dans cette histoire : une femme qui retrouve son mari alors qu'il lui sauve la vie dans la rue et qu'elle s'aperçoit qu'il est devenu clochard. Cette fois c'est la couette qui écope le liquide lacrymal ! Alors on se lève, ça va s'arrêter, c'est obligé. Je n'ai sûrement plus de larmes à force d'en avoir versé. Cette fois je suis mega tranquille, faut pas s'en faire, tomorrow the sun will shine

Vendredi matin : Même pas le temps de réaliser que je suis réveillée, forcément un rêve un peu prenant et la frontière entre le sommeil et le réveil devient invisible. J'y crois pas ! Toute la semaine j'ai chialé ! J'ai cherché la cause, je la connais et sur elle s'en sont greffées d'autres, il y a des choses que je ne sens pas, que je vois et qui me blessent ok mais je ne dois pas me laisser "tsunamiser" de cette façon ! Grosse envie de ne voir personne, de ne parler à personne et de larmoyer tranquille jusqu'à temps que mes yeux soient aussi secs que les lacs du Ténéré ! Mais le vékande arrive, pas de panique, hum...

Samedi matin : Réveil le coeur gros comme un sumo, ça va monter je le sens. J'affronte le phénomène avec mes petits neurones sclémus. Ca suffit !!! Et ben non ça me tombe dessus au moment où mon attention se relâche, alors que je mords dans mes tartines de beurre de cacahuètes (auxquelles je suis abonnée depuis mes séjours québécois). Fatche de !!! Ca va pas l'faire !!! Comment je vais réussir à tenir un, cinq ou dix ans (j'ai de l'espoir hein ?) si je commence comme ça au bout de trois mois ? La soirée n'arrangera pas l'affaire : piquage de far (breton ?) en entendant une info inattendue , bouleversitude intense et efforts surhumains pour revenir les deux pieds dans le reality show. Ah ben oui j'ai réussi, mais le couchage a eu la même chetron sauvage que le réveillage ! Enfin demain grasse mat c'est

Dimanche matin : J'ai rien envie de faire, pas même ce truc qui me botte tant, vélocipéder autour du lac. Je supporte plus rien, que ma solitude. Et qu'on ne comprenne même pas que je me lance à corps perdu dans une mer de bouchons (merdage ! encore de l'eau ?) pour faire avancer le schmilblik à défaut de péter le cable qui me tient en l'air, ça me sidère, ça m'attriste surtout. Et le summum du ridicule : je pleure devant CDECO !!! Qu'est ce que qu'il y a de triste dans CDECO dîtes le moi ? Mais dans l'état où je patauge, même une commode customisée peut me tirer des larmes ! Ca fait rien, demain c'est 

Lundi...

A part ça, je vais TRES bien, ben si, demandez à mon entourage, ils vous le diront :0))

Plume

par Plume publié dans : Griffesdeplume communauté : Les blogopotes de Cali
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander

Présentation

Recherche

Album photos

 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus